Il n’existe pas un test unique qui permette de poser le diagnostic de SLA. Il repose sur l’examen neurologique et sur des examens complémentaires, qui servent aussi à écarter d’autres maladies pouvant donner des signes proches.
Les étapes habituelles
- Un examen clinique par un neurologue : force musculaire, réflexes, parole, déglutition.
- Un électromyogramme (EMG), qui étudie l’activité des nerfs et des muscles.
- Une IRM et des analyses de sang, pour rechercher d’autres causes.
Un temps qui peut sembler long
Le parcours peut demander du temps, de la répétition d’examens, parfois un suivi dans la durée avant que le diagnostic soit confirmé. Cette période est souvent éprouvante. Il est légitime de demander un avis dans un centre spécialisé et de vous faire accompagner par un proche lors des consultations.
Après l’annonce
L’annonce du diagnostic est un moment difficile. Vous pouvez demander à ce que l’information soit donnée à votre rythme, en présence de la personne de votre choix, et solliciter un soutien psychologique. Vous n’avez pas à tout décider tout de suite.
Sources et références
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